Crème, fraîche douceur
Ombre du jour, noir et lueur
Poussière du bout d’un doigt
D’une baguette de bois verni
Caresse chaude sur ma nuque endolorie
Ombre du jour, noir du bois.
Roucoulement électronique
Apaisant, et mécanique
Répétitif et poussif
Crème, fraîche douceur
Ombre du jour, noir et lueur
Poussière du bout d’un doigt
D’une baguette de bois verni
Caresse chaude sur ma nuque endolorie
Ombre du jour, noir du bois.
Roucoulement électronique
Apaisant, et mécanique
Répétitif et poussif
Être dans le doute
Comme dans une soute
Perdu dans le noir,
L’absence de certitude
Impact notre attitude
Incapable de voir
On croit bien faire
Qu’il faut se taire
Et on détruit
Parce qu’on sourit
On montre sa joie, son enthousiasme
On est plus soi, hors du marasme.
Pourtant l’on fait peur
Créant des sueurs
Peur de s’engager
De devoir aimer
Et de s’abandonner
A l’autre se donner.
La confiance que tu as donnée
A d’autre tu t’es confié
Par d’autre trahit
Et j’en récolte le fruit
Amère est ce goût
Mais j’irais au bout
Résistant aux nausées
Qui y seront liés.
J’espère que tu m’encourageras
Car a chacun des tes hourra
Ce fruit devient miel
Et le gris de notre ciel
Se transforme en chaleur
Et alimente la lueur
Qui persiste au fond de moi
Je t'appartiens, coeur, corps et âme.
Ton odeur enivrante,
Me subjugue comme une lame.
Ta présence apaisante,
Mue une montagne en colline
Tu es une rose...
Couvertes d’épines !
Et pourtant, j’ose
Te saisir a pleines mains.
Elles feront couler mon sang
Peut être aujourd’hui, ou jusqu'à demain.
Il te faudra du temps.
Ce prix doit être payé,
En ai-je la capacité ?
Combien de litre devrais je verser
Pour que tu comprennes que je ne suis pas ton passé
J’offre en futur ta liberté.
Liberté d’aimer, d’être aimé.
Faudra t il que je vienne t’enlever,
Qu’as un autre je doive t’arracher?
Qu’au loin il faille t’emmener,
Pour dans mes bras te serrer?
Du premier regard échangé,
Aux premiers mots bafouillé,
J’ai su que tu étais LA femme.
Tu m’appartiens, cœur, corps et âme !
Mes doigts glissent sur ta peau
Peau de pêche, douceur de fleur
Tout est vrai, tout est faux
C'est bon, mais j'ai peur.
La chaleur de ton corps
L'aura de ton coeur
Ton être me rend fort
C'est bon, mais j'ai peur.
Tu pars loin de moi
Tu rejoins ton chez toi
Me laissant derriere,
Sans mettre de barrière
Mais sans laisser de clé
Sans me donner d'issue
Ni échappé, ni évadé
J'avance donc à vue
Un brouillard incertain
M'enveloppe c'est certain
J'aimerais qu'il se lève
Ton soleil l'évapore
Me regorge de sève
Ton être me rends fort
Rêves innaccessibles
Ils deviennent possible
Quand tu es dans mon coeur,
Et que je suis dans le tien
J'éclos comme une fleur
Tu es celle créant le lien
Je ne souhaites pas que tu fuis
Je t'en prie,
reste ici
L'énergie me remplit
Si tu es près de moi
Je n'ai plus qu'une loi
Cette loi, c'est un moi
Je le découvre en toi
Ne t'échappe pas avec ça
Laisse moi le temps de me découvrir
La possibilité de m'enrichir
Ne me laisse pas, seul, là
J'espère qu'un jour ce moi t'aidera,
Pour découvrir ta propre voie
Et qu'avec tes ailes tu t'envoleras
Vers ta vie de douceur avec moi
Tu te décris soumise,
Mais dans quel mesure,
Dans l'arrière d'une remise,
En seras tu aussi sur?
A quels jeux veux tu jouer,
Vers ou veux tu être emmener?
Décris moi tes passions,
Et peut être, nous jouerons.
De ta réalité, je ne peux que douter,
Répond dès a présent.
Prouve moi maintenant
Que tu es bien réelle,
Prouve moi que j'ai tort,
Et que tu veux un homme fort.
Tu recherches la performance;
Donc beaucoup d'endurance.
Je saurais te faire crier
et aussi te faire plier.
Mon sexe te dechirera,
Plusieurs jours après,
En toi tu le sentiras.
Ni loin, ni près
Si je suis fière de toi,
Si tu as confiance en moi.
A d'autres je t'offrirai
Et devant eux je te prendrais.
Voici que passe la limace
Dans sa nudité crasse
Escargot, dans sa coquille, choqué
Se précipite pour la sermonner.
Devant tant d’indécence,
Il ne peut pourtant que mater
Admiré cette provocante nudité
Provoque en lui douceur et violence.
Peur de lui-même et de sa tendance
A perde sa conscience
Pourtant, c’est dans son regard que la lueur brille
Est-ce pour cela qu’il se cache dans sa coquille ?
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